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Sunday, March 22, 2015

LOUIS RIEL, CHEF DU PEUPLE METIS (53 FRAN -- 54 ang)



     LOUIS RIEL, CHEF DU PEUPLE METIS

     POUR MOI, LA PENDAISON DE RIEL FUT LE PIRE CRIME COMMIS AU CANADA.
     JE VAIS REVENIR A LA TOUTE FIN DE L'HISTOIRE AVEC MES OPINIONS.

     Louis Riel  - fils de Louis et Julie Lagimodière (Jean-Baptiste)
                      - n.  1844-10-22  St-Boniface, MB
                      - d. 1885-11-16  Regina, SK
                         inhumé à St-Boniface, MB  près de sa grand-mère maternelle Marie-Anne Gaboury
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      A - LOUIS RIEL, CHEF DES METIS


        Dans ce livre, il ne sera pas beaucoup question des activités politiques de Riel. Nous laissons à d'autres le soin de faire le récit de ses exploits militaires.

       La question de la soi-disant folie, non conformisme ou "nouvelle religion"  de Louis Riel fait actuellement le sujet de nouvelles études. Riel est, pour peu dire, un personnage complexe et trourmenté, mais certainement sincère et convaincu. (Le lecteur intéressé pourrait consulter Thomas Flanagan;  Louis Riel, Prophet of the New World, Toronto, 1978.

      Voici maintenant des notes généalogiques sur la famille de Riel.

      Jean-Baptiste Riel, grand-père de Louis, avait épousé en 1812, Marguerite Boucher, métisse demi-sang Montagnaise au Nord-Ouest. région de l'Ile à la Crosse.

     Leur fils Louis VI  --  Julie Lagimodière

     Louis et Julie Riel eurent onze enfants, Louis VII, Élie, Philomène, Sara, Marie, Octavie,  Eulalie, Charles (Meunier) Joseph, Henriette et Alexandre. Tous sont nés à Saint-Boniface, Manitoba.

    LOUIS, connu ici sous le nom de Riel, est né le 22 octobre 1844, la même année que Louis Schmidt, le premier pionnier de Saint-Louis, son ami et son secrétaire au Manitoba.

    Le 28 avril 1881, Louis épousa Marguerite Monet Bellehumeur, à la Pointe au Loup, Dakota. Le Père Damiani bénit le mariage religieux à la mission Saint-Pierre, Montana le 9 mars 1882. Louis et Marguerite eurent trois enfants.

    Après la défaite des Métis à Batoche, Louis Riel fut jugé, condamné, puis exécuté à Régina le 16 novembre 1885. Sa dépouille fut transférée à Saint-Boniface, le 9 décembre 1885.

         Conduite de Riel avant son exécution

     À côté des juges qui faisaient triste figure dans le procès, la conduite de Riel fut admirable. En mesure de s'évader, affirme-t-on , il préfère accepter le trépas en réparation de ses fautes. Il rétracta formellement tout ce qu'il avait dit de contraire à la doctrine catholique et en chrétien contri, il demanda pardon du scandale qu'il avait causé.

   Sa mère et son f'rère Alexandre le visitèrent dans sa prison. Marguerite qui mourait de chagrin à Saint-Boniface, ne put pas venir. Elle venait de perdre l'enfant qu'elle portait. Le petit garçon n'avait vécu que quelques heures.

   Dans son testament, Louis remercia "sa bonne et tendre mère pour son amour qui ne se démentit jamais." Il remercia aussi Marguerite, sa femme pour sa bonté, sa patience affectueuse et il lui demanda pardon des peines qu'il avait pu lui faire.À ses enfants Jean (3 ans) et Marie-Angélique (2 ans) il écrivit : "Je ne vous laisse ni or ni argent, mais pour vous, mes chers petits, j'offre le sacrifice de ma vie et je vous bénis."  Il voulait que ses enfants soient élevés fermement et simplement,  "afin d'entrer un jour dans le Royame des Cieux." Il remit son testament au Père André qu'il aimait tant!

   Avant de monter sur l'échafaud, il dit au P. André "Mon Père bénissez-moi" et accepta ce qu'il appela "les vues de la Providence." Sa figure était pâle et couverte de sueur.  Voyant le Père André très ému il lui dit: "Courage mon Père". Il remercia le docteur Jukes qui l'accompagnait. Le docteur lui serra la main. Au même moment, le bourreau lui passa la corde au cou. Le Père McWilliams lui fit baiser le Crucifix. Le Père André pleurait. "Je crois en Dieu" dit Riel. Ce fut sa dernière parole.

   Edifiés d'un pareil exemple, "Big Bear" et "Pound Maker" se convertirent au catholicisme.

  Voici l'acte de la sépulture de Louis."Le 12 décembre 1885, nous soussigné curé (F-A Dugas) de Saint-Boniface avons inhumé au cimetière de cette paroisse, le corps de Louis Riel, époux de Marguerite Monet-Bellehumeur, âgé de 41 ans décédé à Régina, capitale du Nord-Ouest, le 16 novembre dernier. Inhumé d'abord au lieu de son décès, puis transporté à Saint-Boniface suivant les dernières volontés du défunt. Etaient présents: Joseph Riel, Benjamin Naud et un grand concours de concitoyens dont quelques-uns ont signé avec nous.

ref:  Histoire de St-Louis et des environs, pages 26 et 28

LIGNÉE ANCESTRALE DE LOUIS RIEL:

1.  RIEL, JEAN-BAPTISTE + LOUISE LAFONTAINE de St-Pierre de Limerick, IRLANDE
2.  RIEL, Jean-Baptiste + Louise Coutu  m. 1704-01-21  Ile Dugas, QC
3.  RIEL, Joseph + Elisabeth De Ganne  m. 1730-05-18  St-Sulpice, l'Assomption, QC
4,  RIEL, Jean-Baptiste + Charlotte Sylvestre  m. 1755-01-29  Lanoraie, QC
5.  RIEL, Jean-Baptiste + Antoinette Henault  m. 1783-01-30 Berthierville, QC
6. RIEL, Jean-Baptiste + Marguerite Boucher  m. 1812-         Ile-à-la-Cross, SK
7. RIEL, Louis + Julie Lagimodière m. 1844-01-21  St-Boniface, MB
8. RIEL, Louis + Marguerite Monet  m. 1881-04-28  Carroll, Montana  à la coutume du pays
    et béni à l'arrivé du prêtre en 1882-      

SAINT LAURENT DE GRANDIN (52 ENG - 51 fran)


     SAINT LAURENT DE GRANDIN;

    THE MISSION AND THE SHRINE

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     In 1882, the pioneers of Saint. Louis travelled fifteen miles to attend Sunday mass at Saint Laurent where Father Fourmond o.m.i. resided. This is how the mission of Saint Laurent came to be.

    As early as 1874 Father André, o.m.i. organized and built the new mission. The site was a sandy plain very poor for cultivation, but  there was a spring of good water half-way up the hill  and a river ford which led to the other shore. To the north it was bordered by a deep ravine, flanked by a steep escatpment, "the buffalo pit".

   In the spring of 1874, Father André's five or six log buildings plastered with clay and whitewashed and thatched with hay sprang up in spite of many difficulties. The shed-life church could barely hold sixty persons.

  In 1879 Brother Piquet o.m.i. arrived at Saint Laurent to help Father Fourmond. He was from Arudy which is located about twenty miles from Lourds in France. He had often seen Rock Massabielle, where the Blessed Virgin had appeared. He even knew Bernadette who was only four years his senior.

   When he beheld the source of water for the mission -- the spring in the side of the hill, he was reminded strongly of Lourdes. He conveyed his impressions to Father Fourmond, and they both formed the habit of going to the spot to pray.

   In 1881, Father Fourmond placed the picture of Our Lady of Lourdes under a glass in the bark of a tree, near the spring. The picture could not withstandthe elements, so Miss Dorval repainted a small statue of Our Lady  and firmly fixed it in the tree. The teacher and her pupils tended the sanctuary and the residents of the mission went to say the Rosary before the Madonna.

  Then, Brother Piquet directed his life toward the double goal of teaching the children and of erecting a grotto where Our Lady would be glorified. The arrival of Father Soullier on his Canonical visit put an end to the Brother's  endeavors since he emphatically disappproved ofthe work undertaken. He observed the era of pilgrimages had not yet begun for the North West. But Mary wanted her Grotto and would get it.

   Mr. Charles Nolin, a former minister of the Manitoba Lergislature and influential member of the Colony did not live far from St. Laurent. His wife Rosalie (born Lépine) had a wasting sickness for ten years and physicians could not check the progress of the disease. When reading the Wonders of Lourdes by H. Lasserre, he became convinced that Our Lady of Lourdes was willing to cure his wife. He was fortunate to find some Lourds water at the convent of the Sisters at St-Laurent.Brother Piquet advised Ropsalie to begin a novena and promise something, for example a statue. Mr. Nolin immediately pledged a statue. So on December 16, 1884 the novena began with a gathering of neighbours. They first sang a Marian hymn of invocation, recited the Holy Rosary, chanted the hymn of Our Lady of Victoriers, and the litanies of Loretto. Confident and full of fervour was the atmosphere in which the youngerst member of the family passed the Lourdes Water over the ailing limbs of the patient. Wherever the child's hand passed, a burning sensation was felt, soon after to befollowed by immediate comfort. Seeing herself this suddently restored to perfect health, Mrs. Nolin wanted then and there to set out for the spring to offer her thanks to the Blessed Virgin. Her husband dissuaded her from going due to the lateness of the hour. They went the next day and continued the novena in Thanksgiving till Christmas. Hence forward she enjoyed the most flourishing health till she died on May 22, 1927 at the ageof seventy-nine.

   For Father Fourmond and Brother Piquet, this unexpected cure was the answer of the Blessed Virgin to calm their anxiety.

   Mr. Charles Nolin even more grateful towards  Our Lady for the protection with which she surrounded him during the countless dangers of the Civil War. hastened to fulfill his vow, and at great expense ordered the Votive statue. It was temporarily placed in the chapel and blessed on November 1, 1885.

  Many of us vividly remember seeing Pantaleon Schmidt, son of Louis Schmidt, our first pioneer, stand on the front pew of the shrine to lead the Pilgrims to sing Ave, Ave, Ave Maria. He would put him whole heart into it.

  A century has passed since the first Pilgrimage took place at Saint Laurnt de Grandin 1879-1979. To mark the occasion and honour our Heavenly Mother Our Lady of Lourdes Shrine Centennial Celebration were held on July 14,15,16 1979.


ref:  History of St-Louis and surrounding areas  - pages 11-12


SAINT-LAURENT-DE-GRANDIN (51 FRAN --52 ang)


    SAINT-LAURENT-DE-GRANDIN, SK (51 FRANÇAIS)¸

    PAROISSE VOISINE DE BATOCHE

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    Au début de la colonie, c'est à Saint-Laurent que nos pionniers allaient à la messe dominicale. Parlons un peu de cette mission située à quinze milles de Saint-Louis et où le Père Fourmond résidait.

   Dès 1874, le Père André, o.m.i. se mit  à organiser et à construire une nouvelle mission. Le nouveau site était un plateau sablonneux et sauvage bordé au nord par un profond ravin aux flancs escarpés, témoin d'innombrables hécatombes de buffalos, il était bordé à l'est par la Rivière Saskatchewan du Sud, tantôt silencieuse et sereine, tantôt courroucée et bruyante de l'apport des neiges des Montagnes Rocheuses.

  A Saint-Laurent, l'église était une espèce de hangar de trente pieds de longueur pouvant contenir à peine soixante personnes. Quelques images saintes et quelques mousselines en constituaient l'ornementation. La construction était de troncs d'arbres le tout bousillé de glaise, blanchi à la chaux et couvert de foin.

  Le Frère Piquet, o.m.i. arriva en 1879 pour aider le Père Fourmond. Il était originaire d'Arudy près de Lourdes, en France. Il avait souvent vu Massabielle, lieu des apparitions de la Sainte Vierge, et avait connu Bernadette qui était de quatre ans son aînée. Quand il vit la mission de Saint-Laurent et la source, il dit au Père Fourmond que l'endroit lui rappelait Lourdes. Cela impressionnat le Père. Depuis ce jour, les deux religieux priait la Vierge avec une ferveur renouvelée.

  En 1881, une image de Marie fut placée sous une vitre dans l'écorce d'un arbre. Cette image fut ensuite remplacée par une statue repeinte par mademoiselle Onésime Dorval. Elle conduisait ses élèves au sanctuaire dire le chapelet. Bientôt les parents se joignirent à la classe de la bonne institutrice.

  Le Frère Piquet rêvait de construire une grotte où Notre-Dame serait honorée, mais le Père Souiller, en visite canonique au Canada, ne fut pas d'accord disant que le temps des pèlerinages n'était pas arrivé pour l'Ouest Canadien. Mais la Vierge Marie voulait sa grotte.

  Non loin de Saint-Laurent, vivait un des membres les plus influents de la Colonie, Mr. Charles Nolin, ancien ministre de la chambre manitobaine. Depuis plusieurs années, sa vie était attristée par la maladie de sa femme Rosalie (née Lepine)  âgée de trente-six ans. Elle faisait de la tuberculose et tous les efforts des meilleurs médecins du pays ne purent réussir à enrayer le mal. Il n'était douteux pour personne que le dénouement était proche.

  Un jour, le Frère Piquet passa à Charles Nolin un livre intitulé Les Merveilles de Lourdes par Henri Lasserre. Une lumière d'espérance s'allume soudain dans l'esprit de Nolin. Il reste persuadé que Notre-Dame de Lourdes veut la guérison de Rosalie. Tout de suite, il se procure de l'eau de Lourdes chez les Fidèles Compagnes de Jésus qui ont leur couvent à Saint-Laurent.

  Le Frère Piquet qui s'intéressait beaucoup à la malade, lui conseilla de commencer une neuvaine et de promettre quelque chose, une statue par exemple. "J'en désire une depuis longtemps, mais je ne sais où me la procurer, je lui bâtirai une grotte" -- Achetez-la. dit Nolin, je la paierai. Quand à la neuvaine, montrez-nous comment la faire."

  Le soir même de cette journée du 16 décembre la neuvaine commença  avec le concours de voisins. Sur un petit autel improvisé que l'on avait entouré de toutes les images pieuses de la maison, on plaça, bien en évidence, la petite fiole d'eau de Lourdes. On chanta d'abord le cantique si aimé des chrétiens. "Nous vous invoquons tous". Puis, après le chapelet, le chant triomphant de Notre-Dame des Victoires suivi des litanies de la Sainte Vierge. Ces divers chants et prières furent chantés ou récités avec un accent de confiance et de ferveur tel qu'il semblait vraiment que la présence de Notre-Dame de Lourdes était comme sensible à tous les coeurs.

  Ensuite, le plus jeune membre de la famille,  "pur et beau comme un chérubin"   promena l'eau miraculeuse sur les membres souffrants de la malade. Partout où passait la main de l'enfant, une sensation de brûlure se faisait sentir, bientôt suivie d'un bien-être soudain. La douleur disparaissant sans laisser la moindre trace.

  Se voyant tout à coup en parfaite santé, Mme Nolin voulut, séance tenante se rendre à la Source pour offrir ses remerciements à Marie. Son mari, à cause de l'heure tardive, l'en dissouda. "Nous irons demain" répliqua-t-il. La neuvaine se continua en action de grâces jusqu'à Noël.  À partir de cet heureux moment, Mme Nolin n'a plus ressenti le moindre malaise, plus de crachements de sang, plus de faiblesse de vue, elle a a souvent veillé pour coudre ou réparer les vêtements de sa chère famille jusqu'à minuit, sans la moindre gêne, dormant ensuite comme une bienheureuse, ce qu'elle n'avait pu faire depuis tant d'années.

  Elle jouit ensuite de la santé la plus florissante; elle mourut le 22 mai 1927, à l'âge de 79 ans.

  Pour le Père Fourmond et le Frère Piquet, cette guérison inattendue était une réponse de Marie pour calmer leur anxiété. Elle aurait donc sa statue, sa grotte, son pèlerinage.

  M. Charles Nolin, débordant de reconnaissance envers la Sainte Vierge qui avait guéri Rosalie et l'avait protégé lui-même pendant les dangers de la guerre civile, s'empressa de remplir sa promesse et acheta à grand prix une belle statue de Notre-Dame de Lourdes. Elle fut placée temporairement dans la chapelle de la Mission le 1 novembre 1885.

  Il y a moins d'un demi-siècle, on s'en souvient très bien à Saint Louis, Pantaléon Schmidt (fils du colon, Louis Schmidt) montait sur le premier banc dans la Grotte de Saint-Laurent pour diriger le cantique qu'il avait lui-même composé en l'honneur de la Sainte Vierge. Il  ne manquait jamais le Pèlerinage du 16 juillet. Voici le cantique qu'il chantait avec âme.

                                                          Ave, Ave, Ave Maria
1.  Dans la forêt vierge                                                       7.  Vierge immaculée
     Ce site enchanteur                                                               Ô Reine des cieux
     Choisi par la Vierge                                                             De grâce comblée
     Plait au voyageur.                                                                Exauce nos Voeux.

2.  Son aspect rappelle                                                      8.  Vierge de la Grotte
     A tous en ce jour                                                               Célèbre en tous lieux
    Le Ros Massabelle                                                             Quand l'enfer complote
    Merveilleux séjour.                                                             Guide-nous aux Cieux.

3. Sur la rive ombreuse                                                      9.   Ô Vierge de Lourdes
    Du fleuve au prompt cours                                                   Secours du pêcheurs
    La floule nombreuse                                                             De ses chaines lourdes
    Se presse en concours                                                         Dégage son coeur.

4.  Vois, le flot immense                                                 10.    A l'âme affligée
     De tes pèlerins                                                                   Rends le doux espoir
     Vierge en ta présence                                                         Sur terre exilée
     Chantant leurs refrains.                                                       Elle aime à te voir.

5.  Nos voix suppliantes                                                 11.   Ô Vierge, espéramce
     S'unissant en choeur                                                           Du vrai pèlerin
     Montent confiantes                                                           Guéris sa souffrance
     Jusques à ton coeur.                                                           Et l'exauce enfin.

6. Ô Vierge puissante                                                    12.   Ô Vierge Marie
    Avec quel entrain                                                               Conduis-nous un jour
    Toute langue chante                                                           Tous en la patrie
    Ce si doux refrain.                                                              Dans l'heureux séjour

Cette année même, le 16 juillet 1979, plusieurs milliers de pèlerins célébraient solennellement à la Grotte le Centième Anniversaire du pèlerinage de Saint-Laurent.

ref: L'histoire de St-Louis et de ses environs -  , pages 24-25

Saturday, March 21, 2015

BIT OF HISTORY (2) (50 ENG -- 49 fran)


   BITS OF HISTORY  (50)  


  LITTLE UNPUBLISHED SKETCHES:

These are not found in books or archives, just told to the writer by local people

     Phillips killed at Batoche -

   An elderly lady has this story to tell about the death of Gunner Phillip, killed by a young Indian lad at Batoche.
   "Peace had been signed, An English soldier  entered the house previously occupied by Xavier Letendre. A young Indian boy, who had suffered greatly during the Uprising, noticed him and immediately shot him. My mother and several women saw this event, but they never denounced the Indian boy. The blood of the gunner made a stain on the floor which could not be removed.
  " Phillips killed at Batoche" - probably means Captain French killed in 'Mr. Letendre's house most litely by Donald Ross., a young Metis, who in turn received the customary requite of the times.  - apparently he was tied to a horse and dragged around until he died.
   

PROPHETIC UTTERANCE AND THE ECLIPSE:

        Here is an interesting but sad occurence. Knowing that an eclipse of the sun would soon happen, Riel solemnly declared to his followers that God favoured their cause. and it their undertaking was to be crowned with success, God would darken the sky.

       On March 16, 1885, was an eclipse of the sun - the sky was darkened. The Métis now believing that Riel was directly inspired by God, gave him their complete confidence. They firmly believed that Riel was powerful enough to obtain any miracle.
 
       We know that at Batoche, the Métis were completely defeated. It is noted that at this moment a man named "Tourond" shouted to Riel. "Perform your miracle now." These poor credulous people!!! Riel had abused of their confidence. They did not even know that an eclipse of the sun would occur. Many of them could not read the almanac. This anecdote points out two things. :

      1) The Métis at that time were trustful people living the simple lives of their ancestors:
      2) Riel abused of the confidence of credulity of the Métis
                         
   When we lose at something, whether it is at war, or a hockey game, we have to blame someone, it 's human.

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  Here are a few facts that some people relate today about the uprising of 1885

   a) The Canadian Army consisted of 5,500 soldiers and policemen, against 500 Métis and Indians.

   b) Certain groups of soldiers came by way of Humboldt, Battleford and Prince Albert.

   c) When the people of Prince Albert heard that the Indians would join the Métis, they were terrified and fled, searching for safety.

   d) The wounded soldiers were cared for in a hospital in Saskatoon.

  e) In Riel's army there were men of 70 and 80 years of age; they had absolute faith in their leader.

  f) The machine gun "Gatling" was used for the first time at Batoche.

 g) Louis Riel never used a gun at Batoche.

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 Before the Rebellion was officially ended, my mother's gramdfather named "A" and another combatant named "B" were taken prisoners. A's right leg was fastened to B's left one. Their arms were attached in a similar manner. They passed a year in prison at Regina, in this style, even for work. Before being granted their freedom, they were obliged to promised never again to touch a gun.

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  Twelve men from Batoche and surrounding district were buried in a common grave. Some women helped to lay them in a pit and cover them. Their bodies were never transferred to the cemetery; but a plaque recalls the names of a few of these heroes. The aged "Moise Ouellette", thanks to the intercession of Father Fourmond, o.m.i. was the only one granted the privilege of having a coffin.

  Yesterday, October 27, 1979, an emiision of the French Radio mentioned that eleven Métis had been killed at Batoche. The People of St-Louis and district are related to many families at Batoche, Fish Creek, St-Laurent and Duck Lake, other are very good friends. The following should be of great interest to them.
  A visit to the cemeteries in the places mentioned above, proves that our ancestors were heroes and proud to give their lives for a cause they judged worthy and which was dear to them.
   Killed at Duck Lake, J.B. Montour; J. Montour, Isidore Dumont (Gabriel's brother) Augustin Laframbroise.
 Killed at Fish Creek, 1885, P. Parenteau, V. Vermette,  N.Desjardins, F.N. Boyer.
   Of those killed at Batoche, we received ten names; Moise Ouellete; J. Vandal; M. Trottier; A. Letendre; Isidore Boyer (Isidore was Magloire's brother and grand-uncle of Jean Boyer who lives in St-Louis); D. Carrier; J. Swain; A. Jobin; C. Tourond; E. Tourond.
  Also four Indians fell in 1885

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  My mother often saw Gabriel Dumont in Church at Batoche. He had a large scar on his head, which be clearly seen from the choir-loft in the church. Gabriel had been seriously wounded during the battle at Duck Lake.He had surely escaped by a "hair's" breadth that time.

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  When the Rebellion was over at Batoche, the women gathered the children along the river bank, as far as the ferry. The children were crying -- they were frightened, hungry, thirsty and tired. They were so thirsty that they  licked the morning dew off the leaves. Many families killed their dogs for meat. A few grouped together to start for home, on foot along the Bellevue road, relatives and friends who met them, mentioned that around St. Louis and district things were much worse. The Oblate Fathers and the police told the womrn and children who were scattered along the river bank at Batoche to go to the church where they would be given some food. For many this time was one of the misery -- dire poverty.

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  A lady, living in St-Louis, whose mother was nine years old at the time of the Uprising mentions the following which seems to be a dramatic result of the use of the machine gun "Gatling"
    "shooting!!...."shooting!!" We were all lying flat on the ground. It was terrible! I was just nine year old... but I'll never forget it.!"

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 Gordon Grant, R.C.M.P. a well known and respected man was killed during the battle at Duck Lake in 1885. The author was told that an  "Establishment" in this village still bears his name.


The catholic church often had deals with politicians. John A. McDonald would asked the clergy to dominate the people, mostly the French, the Metis and the Indians, in return for money. After the Battle of Batoche, Mgr. Alexandre Taché told John A MacDonald that he had ill-treated the Indians and the Metis and he needed to repay them somehow.  The Prime Minister finally agreed to give them some land called "script".  This was not what the Metis wanted, they wanted the land where they had settled.  
    
ref: History of St-Louis and surrounding areas - parges 8 and 9
  


Friday, March 20, 2015

LOUIS SCHMIDT (1) (49 FRAN -- 50 ang)

      LOUIS SCHMIDT (49 FRANÇAIS)  

         LOUIS SCHMIDT, PREMIER SECRÉTAIRE DE RIEL
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     À sa mort en 1935, à l'âge de quatre-vingt-douze ans, Louis Schmidt avait vécu plus d'un demi-siècle de sa vie, caché dans une obscurité relative. A part quelques rares amateurs d'histoire et quelques amis intimes, peu étaient au courant du rôle qu'il avait joué au Manitoba. La plupart ignoraient qu'il avait passé sa jeunesse avec son ami d'enfance Louis Riel, ou peu s'en souvenaine.

   Après une brève carrière politique au Manitoba, il vint s'installer sur la rive gauche de la Rivière Saskatchewan  - branche sud, - à vingt milles de Prince Albert et vécut paisiblement les cinquante trois dernières années de sa vie.

   Un jour, un représentant du Patriote de l'Ouest, journal imprimé à Duck Lake, exprima à Louis son ardent désir de le voir écrire ses mémoires et les événements historiques dans lesquels il avait été impliqué.

   Louis accepta volontiers. Il écrivit fidèlement tous ses souvenirs. Son manuscrit terminé, il l'envoya au Bureau du Patrimoine de l'Ouest pour publication.

   Malheureusement, ce fut à ce moment-là qu'une lampe à gaz, fit explosion au Bureau. L'incendie causa la mort de Charles Schmidt et de la petite fille de Paul Lemauviel. Le manuscrit des Mémoires de Louis Schmidt fut brûlé.

   On supplia l'auteur d'écrire de nouveau ses souvenirs. Louis, qui n'avait pas gardé ses notes, se remit courageusement à l'oeuvre et écrivit ses mémoires pour la seconde fois avertissant cependant que sa mémoire commençant  à faire défaut, il omettrait beaucoup de détails.

  Après l'incendie du Bureau à Duck Lake, le Patriote de l'Ouest fut remplacé par La Liberté et le patriote et publié d'abord à Prince Albert, puis au Manitoba pendant quelques années. Ce second journal des Canadiens Français n'existe plus aujourd'hui.

 Pour ce qui est du second Mémoire de Louis Schmit on commença à le publier en séries. Les Archives de Saint-Boniface en contiennent quelques-unes seulement.

 Perdues dans les colonnes d'un journal qui n'existe plus, ces pages historiques ont été partiellement traduites en anglais à la demande de M. Fred Anderson qui ne savait pas lire le français quand il accepta l'administration du musée de Duck Lake. Ces notes écrites en anglais servirent de documentation à l'auteur qui y a largement puisé pour décrire les événements du Nord-Ouest et révéler l'homme qui fut le premier secrétaire de Louis Riel.

  Avant d'écrire la biographie de Louis Schmidt qui était de "chez-nous", passons la plume à monsieur Donatien Frémont qui, en 1953, écrivait ce qui suit dans l'avant-propos de son livre intitulé Les trois Secrétaires de Riel et publié en série dans le Patriote:

 " Pourquoi ce livre évoquant une époque et un personnage sur lequel tout semble avoir été dit?

   Si l'on a beaucoup écrit - parfois à tort et à travers - au sujet de Louis Riel, ses collaborateurs immédiats sont plutôt restés dans l'ombre.

   Les hasards de l'existence ont amené l'auteur à vivre sur les théâtres des deux insurrections du Nord-Ouest. Il a connu quelques acteurs et témoins de ces drames qui secouèrent profondément le pays. Il a eu accès à des mémoires demeurés longtemps secrets qui projettent une nouvelle lumière sur les événements du passé.
 
  C'est la voix de ces acteurs et de ces témoins qu'il se propose de faire entendre.

 Heureux sera-t-il si ces pages réussissent à dissiper quelques nuages et à sortir de l'oubli trois Canadiens de l'Ouest dignes d'un meilleur sort"

(Signé)  Donatien Frémont

  Voici les noms de ces trois Canadiens presque oubliés :Louis Schmidt, fut le premier secrétaire de Louis Riel comme nous l'avons vu. Henry Jackson, originaire de l'Ontario et gradué de l'Université de Toronto fut le second secrétaire. Philippe Garnot le troisième secrétaire était en 1885, le propriétaire d'un restaurent à Batoche.

  Monsieur Frémont attire notre attention sur deux points:

  (1) Dès 1870, Schmidt craignait pour le Canada, l'annexion aux États-Unis.
  (2) Louis Schmidt n'a jamais voulu s'étendre sur l'événement sensationnel que fut l'exécution de Thomas Scott et que Riel paya de sa vie.

ref:  Histoire de St-Louis et des environs, SK - page 19

Wednesday, March 18, 2015

BATTLE OF BATOCHE (5A) (48 ENG -- 47 fran)


      BATTLE OF BATOCHE (5A)

      LIBERATION MOVEMENT (END)

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        Xavier Letendre made many trips between Batoche and Winnipeg. On one trip to Fort Garry, he bought one hundred ox-carts, which he sold along the way home, at Portage-la-Prairie, Ile-a-la Crosse, Fort Carlton, etc.  The unsold ones he stored at home to sell to new settlers in the district. Letendre's property at this time (1884) was valued at $70.000.

       When the rebellion broke out in 1995, Xavier Letendre, wisely and prudently kept himself in the background and took no active part in it. His brother André, whose name is engraved on a memorial plaque in the Batoche cemetery, was killed in action. Some store owners, Jean-Baptiste Boyer and Champagne and Solomon Venne fled to Fort Qu'Appelle. It was a case of  "save yhourself if you can"  Many families excaped under cover. For others, it was exile and confusion.

      We had dinner at Xavier Letendre's home. Today he is a poor man, his fine prosperous store fell into the hands of the rebels: his stately and charming home served as a fortress and is riddled with bullet holes. The foundation is still solid, but the doors, windows, partitions, floors all is completely ruined. His rich furnitaure and valuable holding have disappeared. He assured me that his loss is $40,000"

     This description gives us a picture and says no much, Xavier had become a poor man! However Letendre restored his home and store. The Gareau brothers worked all winter  (1885-1886). By spring time 1886, the population of Batoche was greatly  decreased, reduced to poverty, discouraged, hard-pressed by hunger and misery, many of the villagers left to start a new life elsewhere on their own, or with relatives and friends. Many were still in prison, others simply disappeared. Those who remained were poverty stricken. The next year, there was no money, it was a year of drought. then came the depression, the grasshoppers and scarcity of food. "War brings famine in its train."

    Xavier Letendre who should not have rebuilt, left to build up a ranch between Alvina and Prud'homme where hethen loved. He sold his store to the Police who were establishec at Batoche since 1885. In 1906 a farmer from Fish Creek bought the former reisdence. He demolished it and used the lumber to build a home.

   Marie Hallet, Xavier's mother, a vigorous, strong woman, liverd to be 98 years of age. Louis Letendre, his brother, died in this eighties in 1901.

  Xavier made his "will" in 1901. He bequested sufficiently to his mother and children and disposed of the remainder to pay his debts. He died the same year at the age of 60.

  Father Vegreville, o.m.i. wrote to Bishop Grandin, these words which could be used as an épitaph for Xavier Letendre. "Good and sincere Métis"

  Marguerite, his wife died at St, Louis in the house now occupied by Ernest Laplante. She was 94 years old. Her daughter, Hélène, who married Charles-Eugène Boucher, took care of her mother until her death in 1937. Josette Letendre, wife of Albert Pilon was an aunt to Mrs. Stella Parenteau of St..Louis.

   In conclusion, let us consider what could have happed if the Métis would have won instead of lost the war in 1885.  One author says:  "Today Batoche, so well-situated, could have become the "Gateway to the North"  and Prince Albert would be a small village.  "What do you think?"

ref:  History of S.Louis and surrounding area, (SK) - page6-8

BATAILLE DE BATOCHE (5) ) (47 FRAN -- 48 ang)


      BATAILLE DE BATOCHE (5)

     Mouvement de Libération (2e partie)

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     Par rapport aux agitations politiques, Letendre reconnaissait certainement le bien-fondé des griefs qu'exposaient les Métis et appuyait la demande de réformes de Riel. À l'arrivée de ce dernier dans le District, Letendre lui offrit même de le loger chez lui, mais il n'appuya à aucun moment un soulèvement armé car cela lui semblait un geste futile qui les vouait à l'anéantissement. Les moyens de pression et les menaces étaient dans l'ordre des choses, mais si l'on choisissait le recours à la violence contre une autorité légalement constituée et tellement plus forte on risquait de tout perdre. Les risques étaient trop grands surtout dans le cas d'un marchand bien établi et qui avait beaucoup à perdre. Lorsqu'à l'automne, un différend opposa Riel, au clergé, Letendre eut d'autant plus raison de se montrer prudent.

   Quand éclata la Rébellion, il demeura conséquent avec lui-même, se tint à l'écart et n'y prit aucune part active.

   Le 9 octobre Batoche partit avec sa famille pour aller faire la traite durant l'hiver à Fort à la Corne. Il laissa sa mère et deux de ses filles en charge de la maison et confia son magasin à son gendre Charles-Eugène Boucher.

  Letendre avait coutume d'aller visiter ses postes du Nord, mais cette fois son départ était particulièrement opportun. Il ne songea pas cependant à vider son magasin de Batoche, rempli de marchandises, ni à mettre en sécurité l'énorme quantité de fourrures entreposées dans le grenier de sa maison.

  Plusieurs membres de la famille immédiate de Letendre étaient pleinement engagés dans la "Révolution". son frère André fut tué à Batoche. Un autre frère Louis et ses beaux-frères Champagne et Dumont étaient grands partisans de l'intervention armée.

   La plupart des marchands de Batoche refusaient leur appui à une action armée et se retirèrent au Fort Qu'Appelle laissant la vieille mère de Xavier et ses deux jeunes filles ainsi que Madeleine Dumont soigner les blessés.

   La marchandise que les Métis avaient laissée dans les magasins fut plus tard prise par les soldats et pire encore détruite. De toute manière, chacun était perdant.

   Que pensait Letendre au Fort la Corne ?

  Quand Riel envoya Élie Dumont prévenir le vieux Batoche celui dit "On a déjà "pillé" mon magasin à Batoche, si je laisse ce que j'ai ici on va encore me le piller en mon absence. Mais après la guerre il revint à Batoche.

   Mgr. Vital Grandin, qui visitait l'Ouest après le Rébellion, a écrit ce qui suit à l'un de ses Pères:  Nous dînons chez Xavier Letendre...aujourd'hui pauvre... son beau magasin tomba entre les mains des révoltés...sa magnifique maison servit de forteresse...elle est littéralement criblée de balles.....Le corps de la maison est encore solide, mais les portes, les fenêtres les cloisons, parquets...tout est complètement endommagé. Son riche mobilier a disparu. Il  m'assure avoir perdu quarante mille piastres."

   Cette description fait image,  Xavier Letendre était devenu pauvre.   

  Letendre fit réparer sa maison et son magasin. Les Gareau y travaillèrent tout l'hiver 1885-1886. Au printemps, la population de Batoche avait bien diminué. Appauvris, découragés, pressés par la faim et la misère, beaucoup étaient partis dans d'autres centres trouver des parents et des amis. Beaucoup étaient encore en prison ou avaient disparu. Ceux qui restaient étaient pauvres.

   L'année suivante, il n'y avait plus d'argent et ce fut une année de sécheresse. Puis ce fut la dépression, les sauterelles et la disette.

    NOTE: un auteur -- Strange Empire -- s'amuse à dire ce qui suit: "Si les Métis au lieu de perdre la guerre de 1885, l'avaient gagnée, aujourd'hui Batoche, si bien situé serait devenu la grosse ville du Nord et Prince Albert serait un petit village"
 
                           C'est une hypothèse

ref: Histoire de Saint-Louis et des environs  - Je Me Souviens - pages 12-13