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Saturday, June 18, 2016

LES RELIGIEUSES EN ALBERTA (471)


LES RELIGIEUSES EN ALBERTA  (471)


                                                        Les Religieuses en Alberta  (471)
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En 2009, les paroissiens de l'Archidiocèse d'Edmonton fêtait le 150ème anniversaire de l'arrivée des premières religieuses en sol albertain. C'est le 27 septembre 1859 que trois religieuses de la Charité de Montréal qu'on appelle les Soeurs Grises répondaient à la demande du Père Albert Lacombe de venir aider la mission du Lac Ste-Anne.


  Les religieuses devaient commencer par apprendre le Cris afin de pouvoir enseigner aux jeunes et aussi pour soigner les malades. Quand les religieuses arrivent, elles ont besoin d'un toit, pour le reste elle se débrouillent. Une grosse malle (valise) peut servir de table, elles peuvent manger à genoux, coucher par terre sans problème. Trois jours après leur arrivée, elle sont à l'oeuvre pour servir selon leur devise: les pauvres, les malades et les orphelins. A l'occasion, elles iront au Lac la Nonne dont le nom vient possiblement pour les religieuses - NUN. Ici elles visiteront les malades de tente en tente deux par deux. A peine deux ans plus tard, les religieuses constatent que la mission du Lac-St-Anne passe en deuxième lieu.  Quand Mgr. Taché est venu rencontrer le Père Lacombe, ils sont d'accord que le nouveau noyau de métisses et quelques francophones serait beaucoup plus propice pour attirer les nouveaux colons. La qualité de terrain, et la location font que cet endroit se prête beaucoup plus au développement d'une colonie. Mgr. Taché y ajoute en parlant au Père Albert Lacombe, "Vous lui donnerez le nom de votre saint patron Saint-Albert."

   Les religieuses demeurent encore deux ans au Lac-Ste-Anne, mais sur avis de leurs autorités, elles déménagent aussi à Saint-Albert. A cet endroit et avec le années, les soeurs construire un couvent, un orphelinat, en plus un noviciat. Elle continueront de s'occuper des malades et de faire la classe.


   En Alberta, les soeurs Grises sont encore à l'oeuvre. Leur premier hôpital est lieu à Calgary en 1891. Ce petit "hôpital" (Holy Cross) n'a que quatre lits et les religieuses s'éclairent à la chandelle. Quatre ans plus tard, c'est à Edmonton que les religieuses ouvre un hôpital (1895) un peu plus spacieux du nom de Hôpital Général, ont fait des additions, et dans quelques années l'Hôpital Général peut servir la population très bien jusqu'au jour où la ville d'Edmonton connaît environ 60,000 personnes.

  Les fêtes du 150 ième furent très sobres, pas de tambours ni de trompettes, une messe à cinq heures de l'après-midi, puis une petite collation, et ceci pour trois jours consécutifs. Le jeudi c'est à la Basilique d'Edmonton, le vendredi on se rencontre à St-Albert. Ici les religieuses avaient une grande table de statuettes, images etc de mère d'Youville et les gens pouvaient se servir. Samedi, la dernière journée on est au Lac-Ste-Anne. Je doit ajouter que le vendredi à St-Albert, l'économe générale, venue de Montréal pour les fêtes,  passait près de moi et j'en ai profiter pour lui parler. Nous nous sommes assises ensemble prendre notre collation mais surtout pour répondre à mes questions. Elle m'a dit en autre qu'il y avait possiblement plus de 25,000 religieuses qui avaient consacré leur vie chez les Soeurs Grises. Une autre religieuse m'avait dit ici à Edmonton. "en général les soeurs donnent de 40 - 50 années de service". ce qui ferait un total de 1,000,000 années de service ou plus.  Les hôpitaux que les religieuses ont construits sont re-
tournés à l'administration civile de la communauté.

  En 2011, l'archidiocèse a réalisé qu'il y eut aussi plusieurs autres communautés qui ont oeuvré. en Alberta. Donc, il y eut une fête d'une journée pour dire merci à toutes ces communautés. C'était nécessaire.

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  Je vais parler des Soeurs de la Providence. Une communautée qui sont aussi des missionnaires et travaillent en pays de mission. elles ont une devise similaire aux Soeurs Grises. Leur fondatrice, Mère Emilie Gamelin, demande à ses religieuses, quand vous signer votre nom ajouter les initiales f.c.s.p. qui veut dire  FAIT CHARITÉ SERVANTE DES PAUVRES.. J'ai passé 5 ans avec les soeurs de la providence - comme élève puis comme employée.

  Les premières Soeurs de la Providence en Alberta, arrivent en 1894 à Lesser Slave Lake (Grouard aujourd'hui) et ont les retrouve souvent dans les missions indiennes (métisse). En 1898 elles fondent une école-orphelinat pour les orphelins à Saint-Augustin, près de Peace River, AB.  Midnapore est aussi une école-orphelinat. C'est là que le Père Albert Lacombe mourut en 1916. Midnapore devient la maison provinciale.

  En 1912, quand les colons canadiens-français arrivent à Grouard, les religieuses les reçoivent très bien surtout durant le temps des fêtes de Noel et du Jour de l'An. Ces religieuses parlent toutes français.

  Avec entente avec les Soeurs Grises, les soeurs de la Providence quitteront en partie l'Alberta et bâtiront leurs hôpitaux plutôt en Colombie Britannique. comme â  Prince George, Vanderhoof, Dawson Creek et Fort St-Jean et beaucoup d'autres que j'oublie.

  Un jour quand je travaillais à l'hôpital de McLennan, je demande à Soeur Ulric Marie, f.c.s.p. qui arrivait à tous les soirs de bonne heure prendre son "shift" à 8:00. "Combien d'années que vous travaillez les soirs" elle me répond  "J'ai travaillé 30 ans à Montréal à l'orphelinat où je m'occupais des bébés pour adoption. Je passais ma nuit à changer les couches et de donner le biberon aux nouveaux-nés" En Alberta, Je crois qu'elle m'avait dit qu'elle était responsable de 30 bébés."  Soeur Ulric-Marie a aussi travaillé plusieurs  années en Alberta

  Je me souviens le jour où un policier arrivé à l'hôpital de McLennan quand j'étais au bureau, il demande à une infirmière pour une civière et voici que le policier amène de son mieux, un homme qui a "brosser toute la nuit" et en plus fut victime d'un accident de route. et le sac pour le fonctionnement de ses intestins avait rupturé....ce n'était pas joli et ça ne sentait pas bon.... La religieuse responsable du plancher avait deux garde-malades, elle leur dit "allez prendre votre heure de diner, je vais m'occuper de lui"   Qu'elle charité.

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  Il y a les Fidèles Compagnes de Jésus, un congrégation de France qui est arrivée en Alberta en 1888. Elles sont éducatrices, et je crois que ce sont elles qui se sont occupé des premières écoles catholique à Edmonton. Je pense à l'éco du Sacré-Coeur. où ma mère était étudiante. en 1907 de même que les enfants de la famille David Côté et qui se retrouveront tous ensemble à Donnelly, AB dans les années 1927 et pour le reste de leur vie. Même si les soeurs venaient de France, elle n'ont pas le droit d'enseigner en Français.
                     
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 Sur la demande de Mgr. Bourget, évêque de Montréal, les Soeurs de la Miséricorde ont accepté de prendre soin des filles-mêres, et par après Mgr. Grandin reprenait la demande pour des religieuses à Edmonton.


  Les Soeur de la Miséricorde arrivent à Edmonton en mai 1900, et elle se mettrent à l'oeuvre. Au début c'est un hangar qui sert pour certain besoins.

Le 27 août de la même année, les Soeur ouvrent un premier hôpital dont la construction n'est pas terminée, mais il semble que ça comble le besoin. La population d'Edmonton est de 3,000 personne en 1900. Une mère d'une fille qui a eut recours à l'hôpital de la Miséricorde m'a dit que sa fille avait reçu de très bons soins des religieuses, mais sa fille avait eu tellement de chagrin d'avoir à donner son enfant, qu'elle est décédée dans une crise d'épilepsie six mois plus tard.

  ...de l'hôpital des Soeurs de la Miséricorde, le public complimente encore la qualité de service que les employés offrent à leurs malades;

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Le 27 août de la même année, les Soeur ouvrent un premier hôpital dont la construction n'est pas terminée, mais il semble que ça comble le besoin. La population d'Edmonton est de 3,000 personne en 1900. Une mère d'une fille qui a eut recours à l'hôpital de la Miséricorde m'a dit que sa fille avait reçu de très bons soins des religieuses, mais sa fille avait eu tellement de chagrin d'avoir à donner son enfant, qu'elle est décédée dans une crise d'épilepsie six mois plus tard.

  ...de l'hôpital des Soeurs de la Miséricorde,  le public complimente encore la qualité du service ques les employés offrent à leurs malades; même si l'hôpital est administré par "Caritas"

    Il n'y a plus de religieuses de la Miséricorde en Alberta depuis une vingtaine d'années
                                             
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 Les Filles de Jésus sont venus au Canada, en Alberta en particulier au début de la persécution religieuse en France. On a beaucoup entendu parlé du couvent de Morinville qui fut un de leur premier couvent. Les Filles de Jésus était des soeurs dévouée pour la communauté, surtout pout leur école. On mentionne le concert, les coeur-parlés la Fête patronale de la paroisse, la Saint-Jean Baptise, la musique, les chorales. etc, En pensant au couvent de Morinville, on pense aussi à Soeur Alice Trottier, native de Morinville qui est devenue religieuse et une historienne francophone à cinq étoiles.

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   Les Soeurs de l'Assomption avait un couvent à Edmonton et ailleurs. Beaucoup de parents choisissait d'inscrire leurs filles dans ce couvent reconnu pour les études et aussi pour la musique. Soeur Thérèse Potvin, une ancienne étudiante de cette école a poursuivi ses études en musique et reçu une reconnaissance internationale. Soeur Thérèse vit encore en 2016 et malgré ses 96 ans est encore très lucide.

   Le couvent des Soeurs de l'Assomption de la Vierge Marie était reconnu et rendit de nombreux services à la population francophone de l'Alberta.

   Je crois que ces religieuses sont originaires du Québec.

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   Les Ursulines de Jésus était aussi une autre communauté connue dans l'enseignement. Une première école eut lieu à St-Edmond, AB, éventuellement aussi à St-Albert, Morinville et autres endroits. Ces religieuses venaient du Québec et voyaient beaucoup à l'entretien de la paroisse, pour le prêtre curé et pour les organisations des paroissiens.

   En 2011, L'Archidiocèse d'Edmonton a recherché plus de 70 congrégations religieuses qui ont oeuvré en Alberta. Il ly avait des infirmières, des éducatrices, des soeurs pour les services sociaux. les religieuses contemplatives, les recluses et peut-être d'autres. Quand on pense à 70 congrégations, si elles étaient vingt religieuses on estime que ça ferait un chiffre. à 1,400 de ces femmes qui ont travaillé environ 40 ans de leur vie par charité pour aidé la population. Un calcul rapide me dit que le nombre représente 56,000 années de travail pour le bien commun.  En Alberta, seulement  les Soeurs Grises et les Soeurs de la Providence ont dû avoir ensemble pres de 500 religieuses;  pas  20 religieuses, mais plutôt 500 ensemble. et d'autre communauté ont été très sou-estimé aussi.

  Il y a beaucoup d'autre congrégations qui se sont pas nommé mais qui ont aussi beaucoup travaillé. Je pense aux religieuses de Ste-Croix et des Sept Douleurs,qui n'étaient pas seulement des institutrices de 9:00 - 4:00 pour 200 jours par années. Elle s'occupaient de la paroisse comme le soin de la sacristie, la pension du prêtre et l'entretien de ses vêtements, le lavage des surplis des enfants de choeur, l'enseignements du catéchisme dans les paroisse où il n'y avait pas de religieuse  (fait durant les vacances) etc..

On leur doit beaucoup.
 
mcb

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LIMOGES, MARIETTE (470) english

MARIETTE LESSARD daughter of JEAN  LESSARD +  IMELDA LAPIERRE
                     B. 1919-12-01  ST-PAUL, AB
                     M. 1941-08-23  McLENNAN, AB - VIANNEY LIMOGES
                                                                                                 (URGELE)
                     D.  2016-11-24  EDMONTON, AB

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Mrs. Limoges’ life of dedication has been original, innovative, supportive, and rich.   To begin  
with, she gave over 40 years of volunteer service to the McLennan Municipal Library, plus over
55 years of playing the organ at one of the churches.
In her career as a qualified teacher of music, she always gave lessons free to one student per  year who could not afford lessons.  Although I’ve known her for over 30 years, she never told me nor anyone about this.  It is only lately that the mother of one of these children told me this and she said that Mrs. Limoges did it every year of her career.
Not only did she play the organ in her church  but in all of the three other churches when the need arose such as for funerals or weddings or special  situations.  And even after she quit playing at church for 55 years, she still did not refuse to play should a First Nations person ask her.
At one point she decided to give 15 years of summer holidays to organize and support a summer camp on the shores of Winagami Lake for local children ages 6 to about 15. Unfortunately this lasted only 10 years because the church group who were her financial backers felt they had to close it five years short of her goal because parents were taking their children on holidays with them more and more and thus there were fewer children going to camp.  This broke her heart.  Under her leadership, she budgeted from February on for the collection of food, she chose the camp leader and helped him/her to lead and to organize activities; she supervised the ladies who helped at the camp.
At the library where she worked as a VOLUNTEER for 40 years, she went to work daily from 1 to 5:30 as if it were a paying job, and on the job she was continually searching for better and newer ways to get people in and to improve the library. In fact she learned the computer at the age of 75 and then taught it to all her staff.
Through the library she organized
1)  reading programs for children and the elderly.
2) cultural groups
3) craft groups
4) craft and art appreciation days where local people displayed their talents and thus they, their relatives and friends (who had not always entered a library) were brought into the library;
5) distribution of books to shut-ins
Another thing that she did was to organize various choirs.  At one time and for years she had a church choir and a community choir.  Both met once a week.  Besides that, in order to give quality music at church, she spent one period per week at church practicing. 
When Katimavik was in vogue, she had various people work in the library for her and while other people in the community complained that these people were not carrying their weight or being organized or really working, Mrs. Limoges’ people worked and learned all the time they were with her.
  I can recall one young woman who came from another province and was sort of a hippy and had never been taught natural skills saying,  “I don’t know what I’d have done had I not come here.  Now I can go out and apply for a job as well as do hobbies Mrs. Limoges has TAUGHT me to do.”
She also organized and worked at a cultural committee for years and under her push we had one cultural activity per month for years: for example, an author doing readings of his/her book; a musical recital from the University; a choir group, etc.
As  member of her church group, she  worked on projects to send items to the poor and the disadvantaged; she  always  worked actively  for community suppers, dinners, bazaars, for all sorts of projects.  Her husband had always been a member of the Royal Canadian Legion since he was a veteran; she supported him actively always there not only playing for the November 11th celebration, but organizing choirs and sing-songs for the day.
While she was still at the library and aged 79 and 80 she took on the writing of the second volume of the McLennan history book.  People do not know how much organization that requires; I do for I worked closely with her.  For 18 months, she had a committee of 25 women working under her and I know that those who worked with her knew what she had done in the community and were eager and happy to help.  What changes has she wrought in the community?  Plenty although not all can be measured in material terms.
Craft groups and display of local talent days:
Because of her brief courses after school, when she gathered young boys and girls around her, they developed such skills as  knitting, crocheting, paper-crafts,  and other crafts I can’t recall.
(The following could be removed; it fit the original questionnaire I wrote for Fairview college)
            BIOGRAPHICAL INFORMATION
            Birth place:                 St. Paul, Alberta        
Education;                  high school diploma, music degree, Rural Library Science course ( from SAIT).
            Work history:  taught piano in her home for 39 years
Hobbies:                      reading, writing letters, music, choir participation, playing the piano, attending musical performances in other areas even making sure that when they travel there is always a concert booked ahead, traveling, cooking, camping, crafts, knitting, sewing
            Work Force                 taught piano and theory in her home for 39 years
Children                      Three; one is a U of A engineer; one is an elementary teacher; the third one  is also  a school teacher and music teacher in her own home.  All three are nice people and have well brought up children.  Even this is proof of her influence.
Marital status              She and her husband  celebrated 70+ years of marriage (and they were good years; this couple gets along well.  He was community-minded in his own way and he supported her and she him.)
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           by Lilian Beland     

LIMOGES, MARIE MARGUERITE MARIETTE (469 français)



LIMOGES, MARIE MARGUERITE MARIETTE (469 français)

MARIETTE LESSARD EST FILLE DE JEAN  LESSARD +  IMELDA LAPIERRE
       N. 1919-12-01  ST-PAUL, AB
        M. 1941-08-23  McLENNAN, AB - VIANNEY LIMOGES   (URGELE)
        D,  2016-11-24  EDMONTON, AB

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Marie Marguerite Mariette (Lessard) Limoges est née le 1er décembre 1919 à St-Paul, Alberta.  Elle est la quatrième de 10 enfants du couple Imelda (Lapierre) et Jean Lessard.  Elle déménage à McLennan avec sa famille en 1929 où son père devient boucher.

Mariette devient gardienne de ses plus jeunes frères jumeaux et renonce à sa chance de compléter son éducation secondaire.  Elle complète plus tard dans sa vie adulte un diplôme d’enseignement de piano qui lui  permet de partager son amour de la musique en donnant des cours de piano pour 38 ans.  Elle est courageuse et enseigne le piano à ses trois enfants aussi!

Mariette Lessard devient Mariette Limoges en épousant Vianney Limoges le 23 août 1941, seulement quelques semaines avant de traverser le Canada en train et voir Vianney joindre des miliers d’autres dans la deuxième guerre mondiale avec la Royal Air Force.  Pendant le séjour de Vianney en Europe et en Afrique, Mariette cueille des fraises en Colombie-britannique avec sa soeur, Rosa, et ensuite travaille au magasin Giroux et à la Pharmacie Steeves à McLennan. 

Dès le retour de Vianney en 1944, le couple s’installe à Comox ensuite à Clairmont et enfin à McLennan.  Vianney est maintenant maître de poste et le sera pour les prochains quarante-cinq ans.

Mariette est maman de trois enfants, Raymonde (John) Schile, devenue enseignante maintenant à la retraite, Eugène (Gaétane) Limoges, devenu ingénieur maintenant à la retraite et Michelle (Martin) Aubin devenue musicienne enseigante et secrétaire jurique presque à la retraite.  Mariette est aussi grand-maman de Normand Limoges, Paul Schile, René Schile, Nicole Schile, Chantal Limoges, Françoise Aubin, Denis Schile et Jacqueline Limoges et arrière-grand-maman de Mathieu Limoges, Jocelyn Limoges, Robert Limoges, Zoe Schile, Eva Schile, Benjamin Schile-Nelson, Jeremy Schile-Nelson, Axel Aubin, Joséphine Limoges-Daoust et Julia Limoges-Daoust. 



La vie familiale de Mariette Limoges est remplie non seulement de musique mais de camping surtout au Lac Winnagami, de voyages, de fameux Réveillons de Noël, de jeux de cartes, d’observation des oiseaux, de paquets précieux envoyés par la poste à ses enfants au loin.  Elle jouit d’une abondance d’ami(e)s avec qui elle garde contacte en dessinant et écrivant ses propres cartes de Noël et de souhaits.  Les résultats de son amour de bonne nourriture ont fait l’envie de plusieurs.  Elle coud; elle tricotte; elle lit.   Les visites aux familles Lessard et Limoges sont nombreuses et sont parmis ses plus beaux souvenirs.  


La vie communautaire de Mariette est axée sur le bénévolat.  Même pendant ses années d’enseignement de piano à la maison, elle se dévoue comme organiste à la Cathédrale St-Jean Baptiste...et ce pour cinquante-cinq ans.  Elle dirige la chorale d’église et entreprend la direction d’une chorale communautaire pour plusieurs années.


Mariette oeuvre dans les Femmes chrétiennes (MFC) comme présidente plusieurs années et ne manque pas de contribuer de longues heures à divers bazaars, levées de fonds, projets pour les démunis et rassemblements pour promouvoir le bien-être des autres membres.  Entre autre, pendant dix ans, elle organise et mène un camp d’été au lac Winagami pour les enfants de 6 à 15 ans.  Son projet encourage les bénévoles de perfectionner leur habiletés en leadership et fait en sorte que les participants acquièrent même des certificats en natation.  Elle a le coeur gros quand le camp est annulé.


La bibliothèque de McLennan existe depuis toujours mais c’est grâce en grande partie au grand dévouement de Mariette Limoges que ce lieu de recueillement est aujourd’hui un bijou précieux pour le village de McLennan.  À l’âge de 75 ans, elle s’immerse dans les ordinateurs et partage ses connaissances avec d’autres à la bibliothèque afin de faciliter le prêt des livres dans le réseau provincial.  Elle promouvoit des programmes de lecture pour les jeunes et les moins jeunes; elle encourage la participation dans le bricolage et les rassemblements culturels pour la promotion et distribution des oeuvres d’art des gens locaux talentueux ainsi que la distribution de livres aux gens confinés à la maison.  Son exposition de dinosaures est sans pareil dans la région. Elle encâdre l’entraînement de plusieurs jeunes locaux et ceux du progamme Katimavik.  Elle est une source immésurable d’idées pour améliorer les connaissances des gens qui l’entourent

Mariette aime la diversité et appui un comité culturel dans leur vision d’agrandir les connaissances par la lecture, des récitals provenant de l’université, des chorales invitéés.   Elle fait des arrangements musicaux qui font partie de plusieurs cérémonies du Jour de Souvenir du 11 novembre à McLennan et accompagne les vétérans pour les faire chanter.

À l’âge de 80, Mariette Limoges entreprend un comité de vingt-cinq femmes qui montent le deuxième volume «Trails and Rails», un trésor d’histoire pour les gens qui ont vécu à McLennan. 

Mariette et Vianney Limoges ont célébré 72 ans de mariage avant le décès de Vianney en juillet 2013. 

Mariette Limoges est maintenant âgée de 96 ans et demeure à St-Albert, Alberta.   Elle a sans doute influencé la vie de plusieurs  qu’elle a cotoyées durant leur passage dans la région du lac Kimiwan.  Des souvenirs de Mariette et de Vianney sont exposés au Musée près du lac...  Elle profite maintenant d’un temps de recul et de repos bien mérité. 

Je remercie Lilian Béland d'avoir mentionné Madame Limoges comme une personne exceptionnelle, et sa famille d'avoir fait le travail en français. Je suis parmis plusieurs qui admirent Mme Limoges,  mcb


Monday, April 25, 2016

DELION, JOE - (468 - ENGLISH)

DELION, JOE - (468 - ENGLISH)

DeLion, Joseph (Joe)

On September 15, 1899, Joe DeLion, son of Georges DeLion, mineralogist and owner of  la Villa DeLion, drowned at Dawson City.

At the request of an employee of the "Marjorie" on which he was a passenger, the young  DeLion tried to get hold of an oar which was floating near the ferry-boat when the piece of wood on which he was leaning, gave way.  He fell into the icy water of the river.  The attempts to save him were unsuccessful and the body of the victim wasn't found until hours after the accident.

Ref. Empreinte, vol.11,  p.61

         There are strange things done in the midnight sun
         By the men who moil for gold
         The Arctic trails have their secret tales
         That would make your blood....... 
             
                FROM THE POEM OF THE CREMATION OF SAM MAGEE

                                 THE  END   (OF OUR PROJECT)

                                         

DELION, JOE (JOSEPH) - (467 - FRANÇAIS)

DELION, JOSEPH - 467 - FRANÇAIS


Noyade de Joe DeLion


    Le 15 septembre 1899, Joe DeLion, fils de Georges DeLion, minéralogiste et propriétaire de la Villa DeLion meurt noyé à Dawson.

    A la demande d'un employé du "Marjorie" à bord duquel il est passager, le jeune DeLion tente d'attraper une rame qui flotte près du traversier quand la pièce de bois sur laquelle, il s'appuie cède. Il tombe dans l'eau glacée du fleuve. Les tentatives de sauvetage échouent et le corps de la victime n'est retrouvé que quelques heures après l'accident. 

ref: Empreinte vol II p. 61

BEAUDOIN, MARIE - (466 - ENGLISH)

BEAUDOIN, MARIE - (466 - ENGLISH)


MARIE Beaudoin was originally from Grande Rivière in the Gaspé region of Quebec. 


 Around 1898-1899 she received a few letters from her father-in-law ( her mother's second husband ), François-Xavier Ladéroute.   Ladéroute described Kirkland Creek in the Yukon where he lived as a real paradise where he held various important functions: post master, mayor, bed-and-board owner, etc. The stories of Ladéroute combined with what the media was saying about the Klondike  gave Marie a seductive picture of the North.


During the Second World War, her husband died of cardiac arrest.  The young woman who lived in Montreal, found herself alone with two children, and limited finances. The enchanting descriptions of the Yukon which had been made by her father-in-law came back to tempt her. In 1918, she decided to begin a new life and crossed the country to Kirkman Creek with her two children  (Aline and Wilbrode).  It did not take her long after her arrival to realize that Ladéroute had neglected some details in his letters.: Kirkman Creek was about 100 miles (160 km) from Dawson City; the inhabitants were mostly sheep and a few dogs; the winters were long and cold, and her father-in-law's style of life did not appeal to her at all!


After a few months in Ladéroute's isolated cabin, she returned to Whitehorse very decided to purchase a train ticket  to Montreal.   When she arrived at the train station, she had a difficult time being understood for she spoke very little English.  Antoine Cyr who was there, became her translator.  Five days later, Marie married Antoine; together they had five children (Laurent, Lomer, Gloria, Paul and Rosalie.)


Marie Beaudoin died in 1970 aged 77.


Ref.  "Laurent et Corinne Cyr: Yukoners at Heart"

Details given by Laurent Cyr, Whitehorse, March 19, 1997
See the article by Antoine Cyr-"Histoire du Yukon" (blog 365)

HOTEL LABBE - (464 - ENGLISH)

HOTEL LABBE - (464 -ENGLISH)

THE  LABBE  HOTEL

In 1903, about twenty French-Canadians, especially miners, roomed at the Labbé Hotel in Dawson City.  The owner and the employees were also French-Canadians so it is very probable that the daily life of these people inside the walls was lived in French.

Ref. Empreinte, vol. 11, page 84


Photo: Labbé Hotel

HOTEL LABBE - (463 - FRANÇAIS)

HOTEL LABBE - (463 - FRANÇAIS)


En 1903, une vingtaine de francophones, surtout des mineurs, logent à l'hôtel Labbé de Dawson. Le propriétaire et les employés sont également francophones. Il y a fort à parier que la vie quotidienne se déroulait en français à l'intérieur de ces murs.

ref: Empriente, vol II, page 84

photo: l'hôtel Labbé